Le string, ce n’est pas juste un petit bout de tissu, c’est devenu une institution à part entière. L’aventure de ce sous-vêtement commence dans les années 1970, alors que les pantalons moulants deviennent légion sur les podiums et que les marques & traces de culotte commencent à devenir problématiques lors des défilés. On décide alors de découper les parties inutiles de ces dernières, et voilà qu’apparaît un vêtement qui fera couler beaucoup d’encre! L’engouement le plus prononcé est celui des brésiliennes, qui le plébiscitent dès le départ pour sa nouveauté, et surtout parce qu’il se porte très bien en maillot de bain, permettant de supprimer les « fesses blanches » et de bronzer plus uniformément.

Les strip-teaseuses l’adoptent tout aussi rapidement, et le string devient alors un symbole fort de la sensualité féminine. Mais il faudra attendre les années 1990/2000 pour qu’il entre complètement dans les mœurs et devienne un objet de mode à part entière en Europe.
En plus d’être pratique et esthétique, le string peut être considéré et utilisé comme un vrai accessoire de mode.
Le string sexy, on en parle souvent, mais force est de constater que la plupart des femmes sont encore réticentes à l’idée de l’adopter définitivement. Pour preuve, il suffit d’observer furtivement autour de soi, dans les transports en commun ou dans la rue, toutes les marques de culottes s’imprimant sur les postérieurs de toutes tailles et formes moulés dans des pantalons plus ou moins moulants… Rien de sexy ou même d’esthétique là-dedans.
Car l’ennemi principal de jolies fesses moulées dans un beau jean, c’est bien ces marques disgracieuses qui scient les fesses en deux horizontalement et font passer les plus beaux postérieurs du monde pour de vulgaires culottes de cheval, anéantissant d’un coup tout sex-appeal.
Le premier avantage du string est là : qu’il soit fin (ficelle) ou plus large (tanga), le string reste le sous-vêtement le plus invisible, surtout pour les pantalons taille basse (du moins, jusqu’à ce qu’on se baisse pour ramasser un truc…).Et pour pallier à ce dernier problème, la meilleure solution reste encore de l’assortir à la tenue (même couleur que le haut ou que les accessoires, par exemple). Même si vous ne comptez par le montrer à tout le monde, ça peut toujours arriver, et à ce moment, mieux vaut laisser dépasser du jean un joli triangle assorti à votre pull ou top, qu’une ficelle d’une couleur flashy (genre gros rouge qui tache ou rose fluo) alors que vous êtes toute de noir vêtue.
Car le string reste un symbole sexuel fort. Même s’il a tendance à vouloir sortir parfois le bout de son nez quand on ne lui demande pas vraiment, le montrer en permanence en laissant dépasser abusivement les ficelles du pantalon ne vous donnera pas bon genre. Car le string est sexy, provocateur, et trop récent pour être considéré comme un sous-vêtement ordinaire.
Et voilà le second et le plus grand avantage du string : c’est une arme de séduction absolue. Montrez-le très légèrement et sans abus et vous voilà transformée en une créature sensuelle, investit d’un sex-appeal presque irrésistible. Portez-le dans l’intimité et votre Jules le prendra directement comme une invitation directe et sans fioritures. Par expérience, je peux vous assurer qu’une fois qu’un homme est habitué à vous voir porter des strings ou des tangas et autres culottes brésiliennes, il sera très malheureux d’en être privé et de vous voir revenir, même temporairement, vers les culottes traditionnelles…

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